Une promenade au fils des jours dans "le monde tendresse selon whip" en compagnie de deux whippets, ces Messieurs, avec un Nikon en bandoulière ou celle qui veut voir ce qui n'est pas visible.
Il fait noir aux premières heures du matin - mais serait-ce plutôt les dernières heures de la nuit? Ces Messieurs ne se posent pas tant de questions en franchissant le seuil de la porte fenêtre.
La neige a fait sont apparition hier et le sol est recouvert d'un blanc manteau qui à cette heure du jour doit se révéler craquant sous les pieds du marcheur lambda mais, légers comme ils le sont , ces Messieurs effleurent à peine le sol emportés rapidement par leur impétuosité vers le fond du jardin.
Ils découvrent cette neige sans étonnement, reconnaissant cette visiteuse occasionnelle avec indifférence semble-t-il. Puis, d'un seul coup, le bruit d'une cavalcade parvient jusqu'à la maison précédant de peu le retour de ces Messieurs. Ils s'engouffrent rapidement dans la chaleur de la maison et rejoignent la douceur de leur couette sans demander leur reste.
La sortie sera pour plus tard lorsque le jour sera bien présent et que l'heure sera au jeu.
Le jour est là.
Ces Messieurs semblent découvrir ce blanc manteau et s'en donnent à coeur joie !


Cachemire toujours prêt avec son ballon .
Mais une surprise arrive!
Our neighbor the killer est de sorti.
Le contact est sympathique mais le grillage y est peut-être pour quelque chose.
Un jeu de courses s'engage de part et d'autre. Ces Messieurs se révèlent être les plus bruyants, moi qui avait annoncé qu'ils n'aboyaient pas ou si peu, j'en suis abasourdie.
Tête à tête
Un dernier adieu.
Le calme revient avec le départ du Killer.